Passer au contenu principal Passer au pied de page du site

You are using an outdated browser. Please upgrade your browser to improve your experience.

CLOSELOOK - Décembre 2018

il y a 3 ans

Que s’est-il passé en décembre ?

-9,2%

S&P 500 INDEX

-5,4%

EURO STOXX 50

-3,6%

FTSE 100

-5,5%

CAC 40

-6,2%

DAX 30

-7,0%

BEL 20

-4,5%

FTSE MIB

-5,9%

IBEX 35

-10,4%

TOPIX

Quand la Fed joue à nous faire peur - La Réserve fédérale américaine (Fed) a relevé ses taux pour la quatrième fois en 2018, Bien que cette décision soit totalement conforme aux attentes, les marchés actions américains ont enregistré leur plus forte baisse consécutive à un relèvement de taux depuis 1994. Que s’est-il passé ? Les commentaires de la Fed ont suggéré que les pics de taux d’intérêt ou les taux d’intérêt neutres pourraient être inférieurs aux prévisions d’il y a quelques mois. Il n’en fallait pas plus pour semer le trouble sur des marchés déjà préoccupés par la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine ainsi que l’abaissement des prévisions de croissance économique.

Remaniement en haut du tableau - D’après le FMI (Fonds monétaire international), le Royaume-Uni pourrait perdre sa place de cinquième puissance économique d’ici la fin 2019. Il est talonné par deux autres grands pays qui pourraient le remplacer à la cinquième place : la France et l’Inde. Ces prévisions rappellent à quel point l’incertitude suscitée par le Brexit risque de ralentir l’économie britannique. Malgré ses prétentions à devenir une « Global Britain » et à affirmer sa place parmi les principaux acteurs du commerce international, le Royaume-Uni pourrait rapidement être relégué à la 7ème place, d’après les calculs du FMI.

Un mot pour tout résumer ?  - Les investisseurs des marchés actions ne seront pas surpris d’apprendre que « toxique » a été l’un des mots clés de l’année 2018. Il s’agit d’un terme flexible, qui peut être utilisé dans des situations diverses. Toutefois, sur les marchés financiers, il est le plus souvent appliqué à une combinaison de facteurs défavorables. Dans le cas présent, il pourrait sans doute qualifier les hausses des cours du pétrole ou des taux d’intérêt combinées à un environnement géopolitique imprévisible comme la guerre commerciale ou le Brexit. Le résultat est l’incertitude, que les marchés jugent pernicieuse dans le meilleur des cas. 2018 n’a pas fait exception. Espérons que l’horizon se dégagera en 2019. .

 

DERNIÈRES

Publications

Le défi de la « greenflation »

Article | ESG | 20/05/2022

Le défi énergétique : bien que le monde se soit engagé à réduire sa dépendance à l’égard des combustibles fossiles, nous n’avons pas suffisamment investi dans des substituts sans émission carbone.

L’e-commerce pèse plus de 7 % des ventes...

Article | Les Echos | 11/05/2022

Les gains enregistrés au plus fort de la crise du Covid ont été conservés.Avec un taux de croissance de 15 %, les ventes en ligne retrouvent le rythme de progression de 2019.

Close Look : Démondialisation - quelles...

Article | Actualités | 06/05/2022

La fin d'une époque est annoncée, et il semble que la tendance de la mondialisation des échanges commerciaux s'inverse. Les récents événements géopolitiques, ainsi que la pandémie de Covid-19, ont rompu les réseaux de production et d'approvisionnement soigneusement tissés à travers le monde. 

The Monthly Review : Les “stories” du mois...

Article | Actualités | 06/05/2022

Elon Musk, l'homme le plus riche du monde, a concrétisé sa proposition d'achat de 44 milliards de dollars sur le réseau social Twitter. L'opération, qui comprend plus de 20 milliards de dollars de liquidités, devient la plus importante prise de contrôle par endettement de l'histoire.

Les dix questions que pose la remontée des taux

Article | Les Echos | 14/04/2022

Aux Etats-Unis, le taux à 10 ans est passé en quelques semaines de 1,50 % à 2,70 %. Une flambée alimentée par l'inflation et les perspectives de resserrement de la politique monétaire. Les conséquences de cette remontée abrupte dépassent largement le marché de la dette américaine. Et suscitent de nombreuses interrogations.

L’inflation intégrée

La Réserve fédérale américaine (Fed) a beaucoup utilisé le terme « transitoire » pour décrire l’inflation l’année dernière, avant de l’abandonner. Cette année, la plus grande préoccupation pourrait être l’inflation dite « intégrée ».

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation des cookies.
Les cookies utilisés permettent une meilleure expérience de navigation sur ce site.
En savoir plus