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Novembre 2017 - De très bonnes nouvelles pour l'Europe

il y a 2 ans

Les dernières prévisions de croissance de la commission européenne font état d’un chiffre autour de 2,2 % pour l’année 2017 contre une prévision de seulement 1,7 % au printemps.

« Après cinq années d’une reprise modérée, la croissance européenne est entrée dans une phase d’accélération. Les bonnes nouvelles s’accumulent : le nombre d’emplois créés augmente, l’investissement se redresse et les finances publiques sont en voie d’assainissement », s’est félicité, Pierre Moscovici, le commissaire européen à l’économie et à la fiscalité.

Les effets vertueux de cette croissance, qui dure depuis plusieurs trimestres dans l'Union européenne, sont visibles via :

  • le recul du chômage : le taux de chômage au sein de la zone euro s’établit à 9%, le chiffre le plus bas depuis 2009.
  • une nette croissance du crédit aux ménages,
  • une légère reprise de l’investissement,
  • la bonne tenue de la consommation des agents économiques (ventes au détail à + 2.5 % en glissement annuel à fin août en zone euro). Si on regarde les données d’un peu plus près, et notamment en France, la situation est meilleure également. L’hexagone pourrait afficher une croissance de 1,8 % en 2017, selon les dernières prévisions de l’INSEE, soit le meilleur niveau depuis 2011 !

Ce chiffre est une excellente nouvelle pour les finances publiques. Le fait de passer de 1,7 % à 1,8 % environ générera autour de 10 milliards d’euros de recettes fiscales supplémentaires.

Si globalement, les bonnes nouvelles s’accumulent, il faut tout de même souligner que la situation du Royaume-Uni inquiète. Les dirigeants de grands groupes déclarent être préoccupés par l’affaiblissement de la demande dans leur secteur. « Je suis extrêmement inquiète pour mon pays. Les ventes de voitures ont affiché une nette baisse en septembre, alors que c’est normalement le meilleur mois de l’année » a déclaré Linda Jackson, Directrice de la marque Citroën au Royaume-Uni. Les experts de l’OCDE soulignent que le pouvoir d’achat des ménages est érodé par la remontée de l’inflation avec un facteur aggravant lié à l’augmentation des impôts et à la réduction des dépenses sociales. Bref, le scénario de la stagnation, tant dénoncé par les anti Brexit semble se mettre en place.

Si la croissance européenne s’établit à son plus haut depuis dix ans, c’est aussi en raison du contexte, cela laisse présager une réelle situation de sortie de crise pour les pays européens.

A suivre !

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