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QUICKLOOK - juillet 2019

il y a 7 mois

Que s’est-il passé en juillet ?

1,3%

S&P 500 INDEX

-0,2%

EURO STOXX 50

2,2%

FTSE 100

-0,4%

CAC 40

-1,7%

DAX 30

4,3%

BEL 20

0,8%

FTSE MIB

-2,5%

IBEX 35

0,9%

TOPIX

Une première baisse, timide - Pour la première fois depuis 2008, la Réserve fédérale américaine (Fed) a abaissé ses taux directeurs. Certes de 0,25 % à peine, et sans se prononcer sur d’autres baisses plus tard cette année. Cette annonce est apparue comme une déception aux yeux des marchés, d’autant plus que ceux-ci venaient de retrouver une belle vigueur. Le S&P avait atteint un record en franchissant la barre des 3.000 points, avant d’entamer un déclin après l’annonce de la Fed. C’est d’ailleurs maintenant que les marchés pourraient attendre une baisse des taux, peut-être de la part de la Banque centrale européenne (BCE).

Les FAANG dans les cordes - Les montagnes russes se poursuivent. Facebook s’est vu infliger une amende record de 5 milliards de dollars pour violation de la vie privée de ses utilisateurs. La France a voté l’instauration d’une taxe de 3 % sur le chiffre d’affaires de certaines activités numériques, ciblant les géants du secteur. Cette mesure a provoqué des menaces d’un alourdissement des taxes douanières américaines sur le vin français. Parallèlement, le président Trump a déclaré qu’« il n’était pas fan » du Libra, la devise de Facebook. Cependant, le tableau n’est pas sombre sur toute la ligne. Apple a de nouveau atteint une capitalisation boursière de 1.000 milliards de dollars, tandis que la société mère de Google, Alphabet, a obtenu le titre de « roi du cash » avec son trésor de 117 milliards de dollars.

Crise, mais quelle crise ? - La Grèce s’est dotée d’un nouveau gouvernement favorable aux entreprises, et autant dire que les marchés apprécient. Après la crise de la dette publique qui a mis l’économie grecque à genoux en 2015, le pays n’a pas ménagé ses efforts pour mettre de l’ordre dans ses finances publiques. Le taux d’endettement a atteint un sommet l’an dernier, et les prix des obligations grecques sont repartis à la hausse. Cela a automatiquement fait baisser les rendements obligataires. Signe de ce revirement, les rendements obligataires de la Grèce sont désormais inférieurs à ceux des États-Unis, la première puissance économique mondiale.

 

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