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Verte France !

il y a un mois

Depuis plus de 20 ans l’université américaine de Yale publie son classement de l’IPE, Indice de Performance Environnementale. Réalisé auprès de 180 pays, ce travail permet de mettre en lumière les pays les plus efficaces en matière de performances environnementales.

La France fait figure de bon élève, car elle occupe le deuxième rang derrière la Suisse en émettant 0,6 % du CO2 mondial.

« En termes d’émission de CO2, la France est la meilleure élève de l’Union Européenne, qui elle-même est la meilleure éleve du monde » selon Philippe Charlez, un expert auteur d’un rapport sur l’Energie en Europe pour l’institut Sapiens.

Parmi nos principaux partenaires européens, Le Royaume uni se classe en 6eme position, L’Allemagne est en 13eme position tandis que l’Italie occupe la 16eme place.

Concrètement, chaque état reçoit un score calculé en fonction de 24 critères de performance environnementale. L'Environmental Performance Index (EPI) classe la performance des pays sur les questions environnementales prioritaires selon :

1/ la protection de la santé humaine

2 / la protection des écosystèmes.

Au sein de ces deux domaines, la performance des pays est évaluée au moyen de 20 indicateurs, répartis dans 9 catégories d’enjeux : climat et énergie, biodiversité et habitat naturel, pêche, forêts, agriculture, ressources en eau, qualité de l’air, eau et assainissement, et effets sur la santé. L’index permet d’évaluer la performance de chaque pays vis-à-vis des objectifs internationaux fixés, ou, en l’absence d’objectifs établis, de comparer la performance des pays les uns par rapport aux autres.

Les bons élèves

Si la Suisse a été déclarée « pays le plus performant », c’est notamment grâce à ses engagements de longue date, pour protéger la santé publique et les ressources naturelles.

Pour la France, la vitalité de l’écosystème semble avoir fait la différence. La réactivité des autorités pour tenter d’améliorer la qualité de l’air et les actions effectuées pour préserver les espaces naturels et marins constituent des points positifs.
D’une façon générale, les pays développés et industrialisés parviennent plus facilement à se hisser aux meilleures places du classement.

En Amérique, les États-Unis (27e position) et le Canada (25e position ) ne parviennent pas à obtenir une place très satisfaisante. Leurs industries sont très actives, donc très polluantes et leur production trop importante de bois induit un véritable problème, puisqu’elle accélère la destruction des forêts.

Les mauvais élèves

Pour les pays comme la Chine (120e position) et l’Inde (177 position), il est difficile de conjuguer essor économique avec respect de la planète. Le développement économique est la priorité absolue, quitte à sacrifier la qualité de l’air par exemple.

Finalement, cet index pointe du doigt deux réalités : d’une part, les pays déjà développés ont plus de facilités à imaginer des politiques environnementales efficaces. La pression des populations y est vraisemblablement pour quelque chose aussi.

D’autre part, pour les zones géographiques en plein essor, qui gèrent actuellement leur industrialisation et leur urbanisation massives, l’usage d’énergies renouvelables ou moins nocives et de procédés plus respectueux de la planète n’est pas ( encore !) une priorité.

Partout sur la planète, l’enjeu reste d’accompagner intelligemment chaque pays dans sa transition énergétique et environnementale, en proposant des solutions adaptées, et durables.

Si vous souhaitez découvrir comment AXA développe des solutions pour répondre aux enjeux de la transition énergétique.

En savoir plus, https://www.axa.com/fr/a-propos-d-axa/environnement-changement-climatique

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