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Mai 2016 - Des indicateurs économiques avancés

il y a 3 ans

Décider, c’est prévoir. Prévoir, c’est anticiper. Anticiper, c’est agir comme si on pouvait disposer de quelque chose qui n’existe pas encore.

Ainsi, on observe que la mesure de l’activité économique est marquée par l’usage d’indicateurs économiques dits avancés. Ces indicateurs avancés sont censés refléter en avance l'activité économique réelle. Ils permettraient d’avoir une vision prospec-tive de tendances économiques. Les plus utilisés sont les indicateurs d’activité comme le PMI manufacturier (1) et les indicateurs du climat de confiance comme le ZEW (2) ou l’IFO (3).


Ainsi, la publication de ces indicateurs peut à certain moment infléchir, confirmer ou infirmer le sentiment de marché sans pour autant être totalement rationnel (exemple dans la presse écono-mique le 10 mai dernier on pouvait lire : « Les dernières statis-tiques chinoises ont été décevantes, notamment pour l’industrie» (PMI manufacturier à 49,1 en mai) La Bourse chinoise a plongé de près de 5 % en deux jours »).

Dans tous les cas, ces informations précieuses sont systémati-quement mises en perspective par les professionnels de la gestion financière. Ces données économiques, certes importantes, ne sont pas suffisantes à elles seules pour appréhender correctement les tendances macroéconomiques. Les équipes de gestion se fondent sur une multitude des données macro-économiques en utilisant tant des indicateurs avancés que des indicateurs retardés (par exemple le Produit Intérieur Brut, le taux de chômage…).

La construction de notre analyse des perspectives économiques et financières commence donc par une étude fine de la situation macro-économique. A cela s’ajoute l’examen des différentes classes d’actifs en fonction de la valorisation et du sentiment des marchés financiers…

Il est important de rappeler que les équipes de gérants mettent en oeuvre une gestion financière dite active tant en termes de choix des classes d’actifs que de sélection des supports d’investissement. C’est ici que le travail de gérants prend tout son sens. Le gérant de portefeuille est un professionnel de l’investissement, qui capitalise sur son expérience.

A l’heure où de nombreux articles vantent, à raison, les atouts de l’usage de la technologie, y compris la finance via les robo-advisors par exemple, il est important pour nous de rappeler que la gestion active a du sens et que personne n’est prêt à confier la totalité de la gestion de son épargne à des algorithmes…

Fort heureusement, le capital humain a encore toute sa place.

(1) Niveau d’activité des directeurs d’achats du secteur manufacturier
(2) Indicateur de mesure des anticipations des analystes et des investis-seurs institutionnels sur l'évolution de l'économie allemande
(3) Institut allemand de recherche économique qui publie, chaque mois, un indice de confiance des entreprises

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