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The Monthly Review : Les « stories » du mois de mars 2020

il y a 8 mois

QUICK LOOK
LES MARCHÉS

-12,5%

S&P 500

-16,3%

EURO STOXX 50

-13,8%

FTSE 100

-17,2%

CAC 40

-16,4%

DAX 30

-16,8%

BEL 20

-22,4%

FTSE MIB

-22,2%

IBEX 35

-7,1%

TOPIX
   
        Source: Bloomberg 31.03.2020

Quand le mur de l’argent rencontre le mur de la peur

Les marchés financiers ont joué aux montagnes russes, tiraillés, d’une part, entre l’incidence négative du Covid-19 et, d’autre part, les plans de relance massifs destinés à soutenir les économies dans le monde entier. Les gouvernements et les banques centrales sont intervenus pour promettre des dépenses et garantir des liquidités sur les marchés financiers. Aux États-Unis, par exemple, le Congrès a voté à l’unanimité un plan de relance de 2 000 milliards de dollars US. De son côté, la Réserve fédérale (Fed) a promis des achats d’obligations illimités dans le cadre d’un nouveau programme d’assouplissement quantitatif (QE). Toutes ces mesures ont pour but de rétablir la confiance des marchés, tandis que les gouvernements tentent de rassurer les populations en confinement.

Interférences dans les négociations commerciales

Le deuxième cycle de négociations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni sur un accord commercial post-Brexit a été annulé. Un grand nombre de pays participants sont à présent en situation de confinement. En outre, le Premier ministre britannique Boris Johnson et Michel Barnier, le négociateur en chef de l’Union européenne (UE) pour le Brexit, ont tous deux été confirmés positifs au Covid-19. Alors que la lutte contre la pandémie accapare l’attention des gouvernements, les négociations du Brexit ont de grandes chances de se prolonger au-delà de l’échéance initiale de la fin 2020. Par ailleurs, toute une série de discussions commerciales internationales, en particulier les pourparlers entre les États-Unis et la Chine qui dominaient l’ordre du jour l’année dernière, sont résolument reléguées au second plan pour le moment.

Le Covid-19 assainit l’air

On dit souvent qu’à quelque chose malheur est bon et cela pourrait être vrai, même pour le Covid-19. Des images de la NASA montrent une baisse spectaculaire des niveaux de pollution dans l’atmosphère terrestre. La fermeture des usines et l’interruption des vols commerciaux ont entraîné une chute des taux de dioxyde d’azote de 30 % entre janvier et février. Dans de grandes villes comme New York, les embouteillages appartiennent désormais au passé et les taux de monoxyde de carbone ont diminué de 50 % par rapport à l’année dernière. Malheureusement, le retour des dauphins à Venise était en réalité une « fake news ».

 

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