Passer au contenu principal Passer au pied de page du site

You are using an outdated browser. Please upgrade your browser to improve your experience.

QUICKLOOK - Février 2018?

il y a 2 mois

Que s’est-il passé en février ?

3,0%

S&P 500 INDEX

4,4%

EURO STOXX 50

1,5%

FTSE 100

5,0%

CAC 40

3,1%

DAX 30

3,2%

BEL 20

4,7%

FTSE MIB

2,4%

IBEX 35

2,6%

TOPIX

La patience est une vertu - Le procès-verbal de la dernière réunion de la Réserve fédérale américaine montre que la plupart des Gouverneurs sont satisfaits de la nouvelle « Posture du patient ». Cela signifie que les taux d'intérêt américains resteront stables. Les risques qui pèsent sur la croissance économique sont davantage susceptibles de venir de l'étranger (à savoir du différend commercial avec la Chine, voire du Brexit). Les marchés financiers ont maintenu leur fort rebond après le creux de décembre. Entre-temps, le débat se poursuit : s'agit-il d'un pic ou d'une pause au niveau des taux d'intérêt américains ?

La trêve commerciale américaine est en bonne voie  - après les pourparlers de Pékin et de Washington, les États-Unis et la Chine pourraient être proches d'un accord. Le président Trump a tweeté qu'il était heureux de reporter l'augmentation des droits de douane sur les importations chinoises, dans le but de parvenir à l’« accord dont nous avons tous besoin ». La Chine pourrait remporter quelques victoires: davantage d'importations en provenance des États-Unis et un plus grand respect des droits de propriété intellectuelle. Un sommet fin mars devrait voir les deux Présidents signer l'accord. Dans l'intervalle, l'UE a ses propres problèmes commerciaux à gérer avec les États-Unis (les tarifs douaniers sur les exportations automobiles de l'UE étant sous les projecteurs actuellement).

Marée noire - ce fut un mois intéressant pour les marchés pétroliers. Le prix de l'or noir a connu un bon début d'année, mais le Président Trump a donné un coup d’arrêt à la hausse de 25 % enregistrée. Un autre tweet a informé ses partisans qu'il n'aimait pas les prix « élevés », pointant du doigt les réductions de la production de l'OPEP. L'Arabie Saoudite a répondu qu'elle « attendait de voir ». Le président Trump pourrait également envisager d’appliquer ses propres sanctions contre les producteurs de pétrole iraniens et vénézuéliens. Pendant ce temps, les États-Unis sont le producteur de pétrole affichant la croissance la plus rapide du monde.

 

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation des cookies.
Les cookies utilisés permettent une meilleure expérience de navigation sur ce site.
En savoir plus