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Juillet 2016 - La décision des Britanniques

il y a 3 ans

Après d’interminables mois d’incertitudes, nous voilà enfin fixés sur le sort des Britanniques. Ces derniers se sont prononcés pour la sortie de l’Union Européenne avec 52 % des votants en faveur du « leave ». 

Suite à la démission de David Cameron, Theresa May est devenue la nouvelle première ministre du Royaume-Uni et a annoncé la formation de son gouvernement. 

Réputée pour sa détermination, cette fille de pasteur avait confirmé quelques jours plus tôt que Londres engagerait la procédure de divorce au plus vite, elle a affirmé « Brexit means Brexit and we are going to make a success of it » (Brexit signifie Brexit et nous en ferons un succès) « Je ne saurais être plus claire : il n’y aura pas de tentative pour rester au sein de l’UE. Il n’y aura pas de tentative de la rejoindre par une porte dérobée. Il n’y aura pas de second référendum », a-t-elle déclaré. Elle a d’ailleurs créé un poste de ministre tout spécialement chargé de mettre en oeuvre le Brexit. 

Sitôt nommé, David Davis a affirmé que le Brexit pourrait être effectif le 1er janvier 2019, et même avant "si nécessaire". 

Pendant ce temps, le manque de visibilité quant aux conséquences du Brexit a, dans un premier temps, inquiété les investisseurs et perturbé les marchés financiers. Les actifs risqués ont été mis à rude épreuve tandis que les valeurs refuges ont été plébiscitées. 

C’est ainsi que l’indice Eurostoxx 501 a perdu plus de 11 % entre le 23 juin et le 27 juin (cours de clôture). La Livre sterling est tombée à un niveau historique face au Dollar et a atteint le 5 juillet son niveau le plus bas depuis 1985 (1,3115 Dollar pour une Livre sterling). La dépréciation s’est aussi fait ressentir sur la parité Euro/Livre sterling, mais avec une amplitude beaucoup moins importante (83,93 Pence pour un Euro le 4 juillet). 

Depuis lors, l’accroissement de l’incertitude provoquée par le Brexit semble s’être estompé. Il semble que le mouvement de baisse ait réussi à être endigué par les annonces rassurantes des banques centrales. 

Ainsi, le CAC 40 affiche une performance de - 3,04 % entre le 23 juin et le 19 juillet (cours de clôture) et une performance de - 3,59 % sur la même période pour l’Eurostoxx 50. 

Nul doute que les premières semaines de ce nouveau gouvernement devraient être scrutées de près et seront décisives pour la tendance des prochaines semaines. 

Face à ce contexte de marché, nous maintenons notre approche défensive avec une faible exposition aux actifs risqués, même si nous sommes confiants dans la capacité des banques centrales à agir à bon escient. 

Les « stories » du mois de décembre

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DÉCEMBRE •  Que s'est-il passé ? 

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Une victoire des conservateurs a toujours été susceptible d’être le résultat le plus favorable pour les marchés. Nous prévoyons que cela suscitera une réaction positive des actions britanniques, mais ce sera également opportun pour la livre sterling, ce qui pourrait miner la confiance, car les poids lourds de l’indice FTSE tirent une part importante de leurs revenus à l’étranger.

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