Passer au contenu principal Passer au pied de page du site

You are using an outdated browser. Please upgrade your browser to improve your experience.

Coronavirus : jusqu’à quel point faut-il s’en inquiéter ?

il y a un mois

Suite à la pandémie de coronavirus, nous avons souhaité vous présenter les mesures que nous avons prises pour protéger la sécurité de nos employés et continuer à fournir le niveau de service que nos clients sont en droit d’attendre de nous.

Nous observons les directives pertinentes dictées par les autorités, y compris en matière de télétravail. Nous pouvons vous assurer que la situation n'affecte aucunement la manière dont nous gérons les actifs financiers de nos clients ni le niveau de surveillance étroite de nos fonds ; des contrôles rigoureux sont appliqués en permanence et leur efficacité est éprouvée.

Principales questions soulevées
  • Que fait Architas France pour protéger les employés et les clients ?
  • Comment Architas France gère-t-elle les actifs financiers dans cette conjoncture de marché ?
  • Architas France est-elle toujours en mesure d'appliquer les processus d'investissement et d’assurer le suivi si les équipes pratiquent le télétravail ?

Que fait Architas France pour protéger les employés et les clients ?

Au vu de la situation liée au Covid-19, nous avons revu nos restrictions en matière de voyages et d'événements pour nous assurer qu'aucun employé ne s'expose inutilement à des risques.

Tous nos événements externes sont suspendus jusqu'à nouvel ordre. Conformément aux recommandations des autorités en matière de distanciation sociale, nous estimons qu’il est inapproprié de poursuivre ces activités pour le moment.

Nous disposons de plusieurs moyens pour vous tenir informés de la manière dont l'évolution rapide de la conjoncture influence la gestion de nos portefeuilles et nous communiquerons régulièrement avec vous par le biais de ce site web et directement par e-mail.

Depuis le début du mois de mars, Architas a adopté une politique de télétravail pour ses entités en Belgique, en France, en Irlande et au Royaume Uni. Nous fonctionnons selon un mode de travail flexible depuis plusieurs années déjà et nous nous sommes préparés à ce scénario depuis plusieurs mois. En tant qu'entreprise internationale, nous sommes bien équipés pour assurer la continuité de nos tâches rigoureuses de gestion de portefeuille et pour effectuer nos contrôles à distance.

Comment Architas France gère-t-elle les actifs financiers dans cette conjoncture de marché ?

En tant que multi-gérants, la diversification et la gestion des risques pour nos clients figurent parmi nos principaux objectifs. En cette période d'extrême volatilité, nous surveillons la situation des marchés financiers de très près, mais nous adoptons également une vision à plus long terme.

L'impact du coronavirus sur la croissance mondiale sera vraisemblablement important. Les marchés boursiers mondiaux subissent les conséquences du fléau, et l'ampleur et la durée de l'impact sont très difficiles à prévoir.

À l’heure actuelle, notre équipe d'investissement communique quotidiennement pour évaluer la situation et discuter des mesures que nous pouvons prendre en conséquence.

Architas France est-elle toujours en mesure d'appliquer les processus d'investissement et d’assurer le suivi si les équipes pratiquent le télétravail ?

Nous avons toujours disposé de plans solides pour assurer la continuité de nos activités. Nous avons mis en place des mesures strictes pour garantir la continuité efficace de nos opérations dans pareil scénario.

Comme déjà mentionné, les équipes d'Architas France télétravaillent déjà depuis plusieurs années grâce à la mise en place de systèmes centralisés. Tous les employés disposent d'ordinateurs portables et d'équipements techniques qui leur permettent de travailler de n'importe quel endroit via une connexion internet.

Au niveau des équipes, nous pouvons recourir aux conférences téléphoniques pour garantir que toutes les réunions de gouvernance, telles que les réunions de notre comité des investissements et les forums de gestion des risques, puissent se poursuivre sans interruption. Nous tenons à vous assurer que vos actifs financiers sont gérés avec le même degré de diligence que si nous travaillions depuis nos entités respectives.

Nos équipes commerciales disposent également d'ordinateurs portables et de connections sécurisées leurs permettant d’assurer le bon suivi de la relation commerciale, de la mise à jour des dossiers ainsi que l’ensemble des demandes de la clientèle.

En résumé

En tant que gestionnaire d'actifs opérant dans différents pays et en tant que membre du groupe mondial AXA, nous sommes convaincus que nous disposons des systèmes nécessaires et que nous sommes en mesure d’appliquer les contrôles requis pour continuer à fonctionner efficacement. Nous sommes conscients que la période que nous vivons est difficile et nous sommes à vos côtés pour vous soutenir.

En cas de question, n’hésitez pas à contacter : serviceclients.france@architas.com

Nicolas Deschamps, Head of Client Group, Architas

 

L’épidémie de coronavirus qui est apparue à Wuhan en Chine a marqué les esprits et bouleversé les marchés financiers. L’indice de la Bourse de Shanghai a cédé environ 9 % le 3 février, lors de la première séance après la longue fermeture des marchés à l’occasion du Nouvel An chinois.

Le fait que l’épidémie en soit à un stade relativement précoce complique l’évaluation de son incidence sur les êtres humains, sans parler de ses répercussions sur les investissements. Toutefois, du point de vue des investissements, il est utile de garder à l’esprit certains principes clés. Premièrement, la diversification à travers les régions et les classes d’actifs peut permettre d’améliorer la résilience des investissements. Deuxièmement, investir sur le long terme permet d’atténuer les fluctuations qui affectent souvent les marchés.

Problèmes liés à la contagion

Le coronavirus se transmet généralement par la toux et les éternuements. Les signes courants d’infection sont les symptômes respiratoires, la fièvre et la toux. Dans les cas plus graves, l’infection peut provoquer une pneumonie et même la mort.

Sa propagation a été rapide. Le 27 janvier, moins de 5 000 personnes infectées avaient été recensées. Ce chiffre atteignait presque 10 000 personnes le 31 janvier et dépassait les 20 000 le 3 février. Le taux de mortalité début février était estimé à environ 3,5 %.

Incidence économique

Le virus a rapidement eu une incidence sur l’économie chinoise. L’apparition de l’épidémie a coïncidé avec les fêtes du Nouvel An chinois. Le ministre chinois des Transports estime que les voyages lors la première journée du Nouvel An chinois ont enregistré une baisse de -28,8 % par rapport à la première journée de l’année dernière. Les économistes chinois pensent que l’épidémie pourrait réduire la croissance économique de plus de 1 point de pourcentage au premier trimestre 2020, pour la porter à moins de 5 %.

La Chine joue aujourd’hui un rôle central dans les chaînes d’approvisionnement mondiales : même les produits qui ne sont pas entièrement fabriqués en Chine contiennent souvent des pièces chinoises. La fermeture de nombreuses usines chinoises a donc eu des répercussions considérables sur les marchés en Chine et dans le monde entier. Quoi qu’il en soit, l’agitation a plus de chances de s’apaiser rapidement sur le marché américain, où des baisses de marché dues à des crises sanitaires, des turbulences politiques et des menaces géopolitiques sont relativement rares.

Rebond après le SRAS

L’épidémie de SRAS, qui a également éclaté en Chine en 2003, constitue un bon point de comparaison par rapport au coronavirus.

L’Organisation mondiale de la Santé estimait à environ 8 000 le nombre de cas de SRAS au total, un chiffre qui a été dépassé par le coronavirus, même si le taux de mortalité du coronavirus reste inférieur à l’heure actuelle. Le SRAS a eu une incidence économique négative, notamment sur le tourisme, les transports aériens et la demande intérieure en Asie. Il a pesé sur la performance des marchés, en particulier sur celle des marchés émergents asiatiques.

Il est rassurant de noter que les marchés avaient amorcé un rebond avant même que le nombre d’infections au SRAS ne commence à se stabiliser, en partie grâce à une meilleure connaissance du virus et des méthodes de prévention. En outre, après la disparition de l’épidémie, les activités économiques se sont rapidement rétablies à leurs niveaux antérieurs.

Il est possible que le coronavirus ne puisse pas être maîtrisé aussi rapidement ou efficacement que le SRAS. Toutefois, notre méconnaissance de ce virus ne le rend pas pour autant plus menaçant que d’autres virus auxquels nous avons été confrontés.

Mesures en Chine

La Chine a d’ores et déjà pris des mesures pour limiter la propagation du virus. Elle a rapidement construit de nouveaux hôpitaux dédiés (le premier a été terminé en moins de 10 jours !) et mis des villes entières en quarantaine. De son côté, la Banque populaire de Chine a apporté son soutien au système financier, dans un premier temps par le biais d’injections de liquidités.

Nous anticipions un rebond des indices manufacturiers et des résultats des entreprises début 2020. À notre avis, le coronavirus devrait ralentir et non briser cette dynamique. Après tout, une fois que le coronavirus aura été endigué, les entreprises réapprovisionneront leurs stocks, les consommateurs reprendront leurs achats et les vacanciers entreprendront les voyages qu’ils avaient reportés.

Se diversifier et adopter une perspective à long terme

Selon toute vraisemblance, la volatilité devrait persister sur les marchés à court terme en raison du coronavirus. Toutefois, un portefeuille bien diversifié et une stratégie d’investissement sur le long terme devraient permettre d’atténuer les turbulences causées par l’épidémie et rassurer les investisseurs inquiets.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation des cookies.
Les cookies utilisés permettent une meilleure expérience de navigation sur ce site.
En savoir plus